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Jean Marc Governatori

Parcours politique

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Index de l'article
Parcours politique
L'engagement
1ères tribulations de La vie politique
On veut faire taire la France en Action
Le défi d'un parti écologiste indépendant
2011, vers les présidentielles
2012 : Jean Marc Governatori sera le candidat de l'Alliance Ecologiste Indépendante
Europe-Ecologie : un extraordinaire déni de justice
Toutes les pages

1ers pas

En 1997 je me présente aux élections législatives de Nice et réalise un score de près de 5 % sans étiquette bien que les médias «m'étiquettent» divers droite vu mon action de chef d'entreprise. Dans notre pays si tu es chef d'entreprise c'est que tu es à droite!

Je connais alors la première bizarrerie de mon aventure politique naissante: en effet j'allais être le seul candidat battu de France attaqué par l'élu (en l'occurrence, doyen de l'Assemblée Nationale)! En général, c'est le vaincu qui attaque le vainqueur d'une élection... Il utilise le prétexte que j'aurais profité d'un financement de la Fédération Agissons (mon association humanitaire généraliste). A la suite de quoi je suis mis en examen en 1997 mais évidemment l'instruction judiciaire amènera en un non-lieu car tout cela n'était que du vent. Ma campagne des législatives avait été financée à 100 % sur mes fonds propres et ma fédération profitait du même traitement! D'ailleurs «l'attaquant» fut condamné à me régler quelque 100000 francs d'indemnités.

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Le 1er octobre 2000, je me trouve donc sans emploi et avec 90 heures de travail hebdomadaires que j'assumais depuis 20 ans, à utiliser. J'ai 41 ans (en 2000), je suis en pleine forme physique, je continue d'être outré par la passivité des pouvoirs publics de droite comme de gauche et j'envisage de m'intéresser sérieusement à l'action politique.

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En 2001 j'annonce ma candidature pour les législatives 2002 dans ma circonscription de Nice, où je suis né et où j'habite, et je vais vivre alors de nouvelles bizarreries...Quelques semaines après, une commune azuréenne où je suis propriétaire d'un local industriel entreprend une action judiciaire contre moi parce que j'aurais transformé des bureaux en appartements! Cette affaire durera 7 ans (!), ressortira à chaque moment électoral fort de ma vie mais évidemment le juge de Grasse Jean Pierre Murciano, remarquablement intègre, prononcera là aussi un non lieu en 2008 après ma mise en examen survenue un an auparavant en pleine Présidentielle pour moi!...

Fin 2001, j'adhère à l'UDF mais les cadres dirigeants préfèrent manifestement sauvegarder leur entente locale avec l'UMP et me privent donc de l'investiture UDF que j'ai sollicitée. Leur positionnement au-delà du clivage droite gauche m'avait interpellé mais dans le milieu politique la cohérence et le respect sont rarement au rendez vous.

Je mène une campagne hyperactive grâce à mes réseaux, mon temps, et mes moyens financiers. Mais l'absence d'étiquette ne me permettra pas de gagner. Je décide donc d'abandonner la course en mai 2002. Le risque était de voir l'élection du candidat FN car ma présence, sur un schéma au delà du clivage droite gauche, affaiblissait les principaux candidats républicains (l'UMP, le PS et un divers droite).Un possible second tour FN - PS aurait vu la victoire du candidat de Jean Marie Le Pen. Je n'en voulais pas et la mort dans l'âme pour mon équipe et moi-même, j'abandonnais donc.

3ième bizarrerie : malgré ma non participation à cette élection de juin 2002, je suis rendu inéligible (!) par le Conseil Constitutionnel pour des défauts de mon compte de campagne parce que 5 entreprises n'avaient pas encaissé mes chèques. Les preuves que je fournissais au Conseil Constitutionnel sur ma non participation et sur le fait que j'étais actionnaire des dites entreprises d'où le non encaissement immédiat de mes chèques, n'empêchait pas ma non inéligibilité d'une élection à laquelle je n'étais pas élu et à laquelle je ne m'étais pas présenté, mais pour laquelle, pourtant, on m'a compté 1 (un) suffrage!!...

J'étais déjà vraiment très malvenu dans ce que les spécialistes appellent «le microcosme»...

Ce mystérieux suffrage me poursuit d'ailleurs encore aujourd'hui «grâce» au site Wikipédia.

Ce site permet à l'internaute moyen de «connaître» Monsieur X ou Madame Y mais le problème c'est que n'importe qui peut y écrire n'importe quoi; C'est pourquoi Wikipédia écrit qu'il est irresponsable de ce qui apparaît sur son site! Nous lui avons envoyé les preuves de la réalité de mon histoire, nous les imprimons même sur son site, comme tout un chacun, mais bizarrement, tout disparaît sauf les discrédits à mon encontre ...

A cette époque, je sors un livre intitulé «J'ai trouvé 4 emplois en 2 jours» (Editions Carnot), réalité constatée par huissier, qui sera pourtant ignoré des médias.

Dans ces années-là, à coté de ces activités politiques, je m'occupe avec attention de ma famille. Mais la conscience de tant de gaspillages, d'énergies, de ressources naturelles, de bonnes volontés et de fonds publics me fait réfléchir à comment percer le château fort politique de notre pays. Bien sûr, j'aurai moins de temps pour mes proches et moi-même mais le meilleur service que je puisse leur rendre, c'est de prendre ma part pour améliorer la situation générale.


L'engagement

Je décide donc de consacrer ma fortune, mon temps et mon honneur à la construction d'un nouveau parti politique. Ce choix n'est pas du goût des membres de ma famille, les évènements leur donnant (au moins en partie) raison pour l'instant.

L'acteur et candidat Arnold SCHWARZENEGGER qui sera élu gouverneur de la Californie en octobre 2003, aurait pu me valoir un coup de projecteur car la presse française l'évoque souvent en le qualifiant de Governator...

Je réunis en 2003 une vingtaine d'amis issus essentiellement du milieu associatif pour les informer de mon projet. Nous nous réunissons au siège de mon association, rue Saint Jean d'Angely à Nice et les participants se montrent enthousiastes. Malheureusement, les semaines suivantes, les énergies s'émoussent. Un nouvel évènement intervient.

4ième bizarrerie : le maire de la commune où je viens d'acheter une bergerie, entreprend une action judiciaire contre moi car je n'ai pas fait de déclaration de travaux pour mettre en place un abri de jardin de 14 m² ; il prétend aussi que je n'avais pas le droit de clôturer ni de faire un terrain de sport. La justice lui donne tort sur tout sauf la déclaration de travaux de l'abri de jardin. Evidemment le quotidien local fait un article en titrant que je suis condamné.

Début 2004, alors que les élections européennes approchent, je me retrouve presque seul pour tenter l'aventure. Malgré un très gros réseau, des moyens financiers et une belle image d'homme intègre et actif.

Mais la politique a mauvaise presse, inquiète, et les réflexions des amis des membres qui auraient dû être membres fondateurs du parti potentiel, vont les faire abandonner un a un. Tout ce qui m'était arrivé depuis 1997 n'était pas étranger à ces lâchages. Cela dit, le président d'un parti politique de protection animale (domaine dans lequel j'étais très impliqué) restait vaillant au poste et ma rencontre en Alsace avec les buralistes de La France d'en bas allait aider le processus. En fait, mon mouvement politique était lancé depuis fin 2003 sous la dénomination du «Parti des sans voix» mais le réseau national des buralistes et leur bon score aux régionales avec «La France d'en bas» s'avéraient vraiment intéressants. Beaucoup d'entre eux étaient de belles personnes, désintéressés et actives, porteuses d'une facette de mon projet de société. En effet, je considère que la collectivité humaine a besoin de multiples commerces et artisans et ce point était très rassembleur entre leur «France d'en bas» et mon «Parti des sans voix». D'autre part, ma conscience me disait que les solutions aux problèmes sociétaux ne pouvaient pas venir que de la France d'en haut, par conséquent, la symbolique de la dénomination me plaisait beaucoup.

Les racines, c'est capital.

Je m'empressais de réserver cette nouvelle dénomination à l'INPI puisque mes nouveaux amis avaient omis de le faire, car suite à notre rencontre, c'était décidé, on sera présent dans toute la France hexagonale et les Dom Tom le 13 juin 2004. Jour des Européennes!

La conférence de presse de lancement a lieu à l'Hôtel Mercure à Paris en avril 2004.

Nous bénéficions de la présence active de Francine Gomez (ex PDG de Watermann et candidate politique qui avait défrayé la chronique pour son esprit de rebelle) que j'avais pu convaincre de nous aider grâce à notre point commun sur la protection animale.

Le Journal Officiel signale notre création le 28 avril 2004 et nous bénéficions d'une médiatisation correcte grâce à notre dénomination.

Je suis même invité à l'émission de Laurent Ruquier sur France 2 à 19H mais l'enthousiasme de mon équipe est vite refroidie: je tombe sur 6 «assassins» qui cherchent à discréditer mon parti et moi-même. Mais je m'en sors bien (vidéo disponible).

Le 13 juin 2004, à 20H, nous avons les honneurs de beaucoup de médias car notre score est proche du binôme Besancenot-Laguiller unis pour l'occasion. Pourtant, les sondages répétés pendant les semaines précédant l'élection qui nous positionnent à 0.5 %, allaient décourager une partie de nos sympathisants comme notre dénomination d'ailleurs. Ces sondages défavorables allaient avoir un tel impact que des amis proches n'allaient pas se déplacer pour voter, sûrs de notre échec. Ils s'étaient trompés!

Mais ils avaient vu juste dans les inimitiés que je continuais de me créer: à l'été 2004, une petite SARL dont j'étais actionnaire et moi-même subissons un contrôle fiscal long et pénible qui d'ailleurs ne donnera rien, étant donné la clarté de mes comptes.

Concernant la dénomination «La France d'en bas», certains la trouvaient humiliante et notre premier Conseil National de janvier 2005 allait décider contre mon avis de quitter la dénomination gagnante de juin 2004 pour devenir la France en action. Notre Conseil comptait alors 80 membres (650 aujourd'hui).

Il faut savoir que ma détermination, ma santé, mon temps et les moyens financiers dont je disposais, me permettaient à l'époque de faire, semaine après semaine, 2 à 3 conférences de presse dans les départements français pour promouvoir notre formidable projet de société : clair, cohérent, complet, crédible. Les rubriques «Agenda» et «Presse» du site internet de La France en action (www.lafranceenaction.com) attestent de mes innombrables déplacements de l'époque.

Ce projet repose sur un Idéal: le Bien Etre Durable de tous les Etres.

4 valeurs: l'Ethique, le Réalisme, le Respect et la Responsabilité.

5 axes: une éducation digne du 21ième siècle qui privilégie le savoir être au savoir intellectuel; une écologie active avec des propositions concrètes; une politique de santé axée sur la prévention et la coopération des thérapies alternatives et de la médecine conventionnelle; une économie respectueuse qui réhabilite la ruralité, la proximité, la petite entreprise et l'artisanat mais aussi une nouvelle démocratie qui permet au citoyen de se réapproprier son pouvoir (par le référendum d'initiative populaire et la reconnaissance du vote blanc, par exemple).

Sans oublier que faire un bon projet de société exige un contrôle concret de l'utilisation des fonds publics. Ce contrôle donnera des marges de manœuvre financière pour promouvoir les coopératives, les micros projets, la ruralité, l'agriculture bio... et permettra de réduire les impôts et taxes qui pillent les entreprises et les particuliers.

Mes multiples rencontres, mes nombreuses lectures, ma vie, riche d'actions associatives et entrepreneuriales, et beaucoup de réflexions m'avaient donc permis de produire ce projet de société, alternative constructive au socialisme et au libéralisme.

En effet, pour moi il fallait quitter les affrontements en tous domaines pour embrasser les coopérations. La France en action n'était pas anti-ceci ou anti-cela mais pour une nouvelle société respectueuse des différences. Et responsable.

Les problèmes de couples, de famille, au sein des entreprises et des nations, mais aussi en matière planétaire reposent sur des défauts de respect et de responsabilité.

Chacun a sa part.

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Sans le savoir, ma jeunesse m'a préparé à cette carrière politique car dès l'age de 10 ans je lis Confucius et Lao Tseu pendant que mes copains se régalent d'Astérix et des Pieds Nickelés... Dans mon adolescence, je pratique le yoga, m'intéresse à Pierre Valentin Marchesseau, père de la naturopathie en France, pendant que d'autres copains s'intéressent de très près à la gente féminine...

Fort de mon bac et de mes 4 années d'études supérieures, j'ouvre mon premier magasin FLY l'année de l'élection de François Mitterrand.

Vous connaissez une partie de la suite.

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1ères tribulations dans la vie politique

En 2005, j'écris « Mai 2005, qui dit vrai?» à l'occasion de la campagne sur le référendum du Traité constitutionnel où mon mouvement prône le vote blanc. Comment répondre oui à un Traité constitutionnel qui valide une économie de marché axée sur la compétition et ses dégâts, qui sanctifie les droits en oubliant les devoirs? Comment répondre non à un projet constitutionnel européen alors que le monde a tellement besoin d'une Europe unie?

C'est l'époque où nous sommes super heureux de ma longue rencontre avec un journaliste du journal LA CROIX qui nous fait un article sur presque une demi-page. Le problème, c'est que le gros titre de l'article est que nous demandons aux électeurs de s'abstenir, alors que j'avais longuement expliqué au journaliste notre argumentation pour le vote blanc!

Après la campagne sur le Traité constitutionnel européen, c'est la Présidentielle qui approche et nous espérons la candidature du fameux agrobiologiste français Pierre Rabhi.

Malgré nos prières, Pierre ne souhaite pas rééditer son aventure présidentielle de 2002 et je dois me résoudre à «y aller»! J'annonce ma candidature à l'occasion de la sortie de mon livre «Vivre c'est possible» en avril 2006 qui détaille le projet de société de la France en action.

Je sais que je vais être ridiculisé, qu'on va croire et dire que je me prends pour le Président de la République, que mes enfants vont souffrir de cette initiative mais d'un autre côté le projet politique allait être médiatisé... Enfin, un peu...

Le courage je sais ce que c'est, et les souffrances évitables encore plus. Donc je fonce.

Je suis encouragé par ce sondage IFOP de mai 2006 qui montre que mon potentiel électoral est de 68 % grâce à notre magnifique projet de société.

Je n'allais pas me faire que des amis!

Les obstacles arrivent vite: incroyablement je suis déclaré interdit bancaire en mai 2006 pour un chèque de 2000 euros sans provision alors que la banque qui refuse le paiement a 100 fois ce montant en placement. Effectivement, en théorie, ce chèque était refusable mais la banque en question me connaissait depuis 25 ans, des dizaines de millions de francs étaient passés entre elle et moi...Vous avez dit «bizarre»?

L'incident est réglé une semaine après.

En octobre 2006, nous commandons un sondage au CSA qui démontre que 39 % des Français pensent que la France en action deviendra une force politique décisive en 2007. Malgré notre faible notoriété.

En fin d'année 2006, notre succès s'affirme tant, qu'un voyou qui avait pénétré notre mouvement se révèle au grand jour. Il utilise notre fichier des actifs pour affirmer que nos statuts ne sont pas conformes. Selon lui, on ne pourra pas se présenter aux législatives 2007!

Perte de temps, interrogations, départ de 6 personnes. Quelques mois auparavant, 3 membres du Bureau Politique nous quittaient car notre priorité pour l'agriculture bio et la reconnaissance que nous demandions des thérapies alternatives, leur paraissaient sectaires.

Bizarre...

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Je précise que c'est l'importance qualitative et quantitative de ces créatifs culturels dont nous sommes les seuls représentants politiques, qui explique les attaques que nous subissons. Ces créatifs culturels promeuvent les valeurs écologiques et la préservation de l'environnement, les valeurs féminines, les valeurs d'«être» plutôt que d'«avoir», les valeurs d'évolution à travers le développement personnel et spirituel, les valeurs citoyennes par une implication sociale pour un enjeu sociétal, les valeurs multiculturelles par l'ouverture au monde. Ils représentent au moins 10 % de la population et leur union citoyenne serait un drame pour des intérêts très puissants, nationaux et internationaux.

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Les nombreuses initiatives de l'équipe de la France en action, des réseaux associatifs qui nous soutiennent, des créatifs culturels qui se mobilisent, toutes mes conférences de presse, conduisent Nicolas Hulot à me sélectionner avec 9 autres présidentiables le 31 janvier 2007, pour présenter en 15 minutes ma vision du Pacte écologique.

Je me retrouve donc avec Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou... En outre, la chance est avec moi puisque France 3 avait choisi ce jour là pour me suivre toute la journée, et outre les dizaines de journalistes présents au Musée Quai Branly pour ce grand évènement sociétal et médiatique, je peux montrer l'extraordinaire force de notre proposition politique. Les différents sites de vidéos sur internet immortaliseront d'ailleurs ce moment.

Nicolas Hulot s'est montré audacieux de me convoquer puisque jusque là, les médias nationaux s'intéressaient surtout aux autres candidatures. Par contre, nous recevions beaucoup de médias locaux à toutes les conférences de presse départementales et un gros soutien de la presse alternative. Mais mon livre «Santé Totale» qui sort en janvier 2007 et qui résout les problèmes de la Sécurité Sociale, ne bénéficie d' aucune médiatisation.

Notre travail de terrain conduit à rassembler les candidats émergents (les «petits candidats» pour les médias) et j'ai l'honneur de mener «l'Union des candidats émergents» pour rassembler toutes les promesses de parrainages et porter la bonne parole à cette Présidentielle 2007.

Hélas, je n'obtiens pas le droit de faire partie de la liste finale des candidats sélectionnés et bizarrement, pour la première fois le Conseil Constitutionnel ne donne pas le nombre de parrainages obtenus par les candidats en ayant moins de 500...

Bref c'est comme ça. Notre priorité reste les législatives de juin 2007, notre réseau s'étend à merveille, nos soutiens se multiplient, nous devançons tous les partis pour le nombre de signatures sur le site de Nicolas Hulot, l'optimisme est de rigueur malgré la faible médiatisation.

Nouvelle bizarrerie en mai: alors que j'ai l'accord verbal de la banque pour le complément d'apport financier pour payer l'imprimeur, j'apprends le vendredi que le Comité qui devait se réunir le lendemain pour officialiser l'emprunt, ne se réunit plus! Ils avaient pourtant tous les documents, j'ai une super signature pour le milieu bancaire, leur accord était «évident»... En catastrophe je me débrouille avec des amis et la famille pour réunir 500 000 euros...

Le mardi 5 juin 2007 à 12h15, alors que je suis à Nice, j'ai un appel de la rédaction du 20 h de France 2 qui s'intéresse à nous suite à notre percée. Branle bas de combat, on réunit les troupes pour cette rencontre le lendemain à notre siège national à Paris. Alors que les journalistes se montrent courtois et professionnels, le reportage du 20 H le 6 juin nous assassine en nous assimilant à des partis loufoques et en laissant supposer que notre action politique est purement financière! Alors que j'ai clairement expliqué ceci au journaliste: je fais partie des plus gros contribuables français, j'investis tout mon temps et tout mon argent à cette opération, notre mouvement politique refuse tout don et cotisation pour éviter une OPA des grands partis!

Mais le plus dur est à venir.


On veut faire taire La France en Action

On veut nous tué le 7 juin 2007

Ce jour-là, deux conférences sont prévues, l'une à Montpellier à 19H30, l'autre à Nîmes à 22 heures. En effet, nos sympathisants sont si nombreux, si motivés, tellement désireux de me voir présenter notre projet dans leur base géographique, que je cherche l'ubiquité!

Mais ce sera une soirée très pénible. Juste avant la conférence, l'un de mes deux portables sonne et on m'annonce que plusieurs radios affirment que La France en action est une secte et que je suis un gourou. Je dis à mon interlocuteur qu'il a dû mal entendre, qu'il fait erreur, que c'est sans doute une petite radio locale qui fait du zèle mais l'information de cette diffamation s'avère exacte! J'alerte mon attachée de presse pour qu'elle fasse un communiqué à l'AFP signifiant notre colère et que nous demanderons dix millions d'euros d'indemnisation pour cette accusation diabolique. En effet, demain c'est vendredi 8 juin, dernier jour où on peut intervenir sur les médias et il sera difficile de mener une action judiciaire avant cette journée du 10 juin 2007 que nous préparons depuis trois ans!

Evidemment, je commence quand même ma conférence, la salle est pleine, l'enthousiasme déborde, dans ma tête je me dis «ils ne savent pas encore»... Au terme de mon propos, je les informe et la consternation, la colère remplacent les belles énergies. Ensuite, je me rends à Nîmes comme prévu et les circonstances sont les mêmes.

Je devais me rendre à Paris tranquillement le vendredi matin, mais évidemment l'emploi du temps est perturbé et je prends le premier train à l'aube. Nous découvrons le sale communiqué du député Georges Fenech dont je vous livre la teneur:

«M. Fenech (UMP) dénonce la présence de sectes derrière "La France en action" Paris, 7 juin 2007 (AFP) - Le député UMP, Georges Fenech, président de la commission d'enquête parlementaire sur les sectes a dénoncé jeudi auprès de l'AFP "les liens" existant entre le parti "France en action" qui présente 475 candidats aux législatives et des sectes comme la scientologie, les raéliens, Moon ou l'Ordre du temple solaire (OTS)."Je tiens à informer l'opinion et les électeurs des liens existants entre le parti France en action qui présente des candidats dans la quasi totalité des circonscriptions françaises avec des organisations à caractère sectaire tels que l'OTS, le mouvement raélien, la scientologie, la kinésiologie, Moon et Krishna", a déclaré le député du Rhône.

M. Fenech affirme que "France en action, dirigée par Jean-Marc Governatori, ancien chef d'entreprise, est l'émanation de plusieurs mouvements sectaires". Il a identifié plusieurs candidats de ce parti qui ne sont que des "faux nez de sectes".

Ainsi, à Lille, Thierry Beccourt, président de la Coordination des associations de particuliers pour la liberté de conscience représente, selon lui, la scientologie.

M. Fenech, également magistrat, souligne que "ce n'est pas la première fois que les sectes utilisent le financement des partis politiques à l'occasion des élections" rappelant la présence du Parti de la loi naturelle et du Parti ouvrier européen aux présidentielles.

Dans les Hauts-de-Seine, le président de "l'omnium des libertés", sorte de syndicats des sectes est le candidat du parti de M. Governatori.

L'église de scientologie est représentée en Corrèze par Gérard Gascou, le mouvement raélien dans l'Aube par Lucien Maes, le mouvement Moon dans le Rhône par Mme Aline Adin-Rouveure, l'Ordre du temple solaire dans les Alpes-Maritimes par René Fiorese, assure encore le député. Il indique que le mouvement du Graal est "représenté dans le Nord" et signale le naturopathe toulousain "M. Sauveblane".

Pour lui, il s'agit "d'une pompe à fric et d'une manière de s'attaquer à tous ceux qui luttent contre les mouvements sectaires".

M. Fenech émet le voeu que la législation sur le financement des partis soit renforcée pour une plus grande transparence de l'origine et des objectifs poursuivis par ces partis liés à des mouvements sectaires".

Les partis dont les candidats obtiennent au moins 1% des suffrages dans 50 circonscriptions recevront en moyenne 1,66 euro par voix».

AFP 010100 JAN 70
Site Internet : Afp
Date : 08/06/2007
Fichier : 1416262927.pdf

Ce simple communiqué livré à l'AFP le jeudi soir aura des effets dévastateurs. Ses auteurs auraient pu le faire quelques jours avant mais l'efficacité aurait été moindre. Il a pour but de tuer notre organisation politique, notre projet de société, ma carrière et nos enthousiasmes. Il y parviendra en partie et provisoirement. Nous réaliserons le dimanche 10 juin 2007, après trois ans de travail acharné de mes équipe et de moi-même, la moitié du score réalisé en juin 2004, 50 jours après notre naissance! L'accusation est reprise 180 fois par les médias locaux et nationaux, écrits et parlés. Par exemple, le vendredi 8 juin, toutes les 15 minutes, France Info la reprend et le 9 juin, les plus grands organes de la presse écrite salissent notre honneur sur plusieurs colonnes. En trois ans de campagne, nous n'avions jamais eu droit à autant de «publicité»... Outre l'impact déplorable sur notre électorat, outre l'impact sur nos réseaux qui se demandaient comment un homme jeune, retraité et fortuné pouvait s'engager dans une galère politique (ils recevaient là une forme d'explication très désobligeante pour moi), outre l'impact sur les personnes qui, le dimanche 10 juin, allaient faire le décompte des votes et se drapaient à cette occasion des habits de justiciers puisque nous allions remarquer beaucoup de bizarreries dans les comptages. Ma famille très connue à Nice, allait mal vivre cette accusation largement reprise ici comme ailleurs.

Le vendredi, on s'active comme jamais:

Notre communiqué de presse expliquant le caractère diffamatoire de ce que nous appellerons «l'opération Fenech» est ignoré des médias même s'il est repris par l'AFP:

URGENT

Le 8/06/07

COMMUNIQUE DE PRESSE

Jean Marc Governatori, Président du parti La France en Action réclamera 10 millions d'euro d'indemnités par voie judiciaire à Georges Fénech (UMP).

Jean Marc Governatori le met au défi d'argumenter ces odieux mensonges!...

Il fait un démenti formel contre ces allégations qui sont liées à un sondage récent qui nous positionne comme 5eme parti Français.

Pour Jean Marc Governatori

 

Je missionne mon assistante pour faxer mon ISF et IRPP à l'AFP et aux grands médias prouvant mon incontestable indépendance financière.

On apprend qu'en matière judiciaire on peut faire un référé d'heure en heure mais dans tous les cas, c'est trop tard pour le jour du défi.

Le mal est fait.

Après cette diffamation mon parti est infréquentable, j'ai plus un sou, je dois de l'argent à mes amis, ma famille n'est pas vraiment heureuse...Je vais me résoudre à vendre une partie de mon actif immobilier. J'ai donc passé 3 ans de ma vie sur les routes de France (2004-2007) ou plutôt dans les TGV, dont je suis un «très grand voyageur» selon le courrier de la SNCF, pour ce désastre: j'ai ébranlé ma santé, ma vie de couple, j'ai privé mes enfants de ma présence (j'étais hors de Nice la moitié du temps, pendant trois ans)...

J'ai beau obtenir un droit de réponse sur France Info, fort des 480 casiers judiciaires vierges de nos 480 candidats alors que les grands partis classiques ne peuvent pas en dire autant, l'animateur du 20 heures de Sud Radio parvient même à organiser le débat téléphonique en direct que je supplie à tous les médias depuis le matin, mais monsieur Fenech, à court d'arguments, interrompt la conversation. En effet, sur nos 960 candidats et suppléants ses services n'ont déniché que 6 personnes, voilà dix ans pour l'une, 15 ans pour d'autres qui auraient appartenu à des organisations considérées sectaires par les services de l'Etat mais bizarrement, laissées en activité par ledit Etat. Sur ces six personnes aucune ne fait partie des 40 animateurs nationaux de la France en action, aucune n'est fondatrice ou dirigeante d'une des organisations citées, bref, de braves gens qui, à un moment donné de leur vie ont pu chercher dans une quête sprirituelle, ici ou là, des réponses.

Avec le même niveau d'enquête au Parti Socialiste ou à l'UMP, on serait arrivé au même résultat.

Pourtant, malgré l'accusation, je rencontre fin juin 2007, Henri Guaino, le Conseiller spécial du Président. Cela me confirme l'intérêt de l'Elysée pour nos réseaux et mes compétences dans le domaine des alternatives.

Il faut comprendre que lorsqu'un mouvement politique comme le nôtre prouve qu'il est indépendant financièrement, clame qu'il se positionne au delà du clivage droite-gauche et qu'il explique qu'entre les deux tours des législatives, son Conseil National statuera pour envisager un soutien ponctuel et conditionnel aux partis arrivés en tête à l'élection et restant qualifié pour le second tour, il est gravement dangereux pour des pouvoirs très puissants.

En effet, un nombre significatif de circonscriptions se gagne ou se perd à 3 ou 4 % près et c'est bien ce score qui nous était promis. En effet, dans l'affaire judiciaire qui nous a opposés, le prévenu Fenech a reconnu devant le Juge d'Instruction qu'il nous avait fait perdre par son communiqué AFP, 5 millions d'euros (ce qui correspond bien à un score significatif).

Nous remettons en question les multinationales du pétrole, du nucléaire, les grands semenciers chimiques, les marchands d'OGM, les marchands d'armes, les grands laboratoires pharmaceutiques et certaines puissances de l'argent par le moyen le plus efficace: les urnes.

Les pétitions et les manifestations sont utiles pour l'intérêt général car elle sèment des graines de conscience, obtiennent quelques victoires locales, mais ne sont pas gênantes pour les grands intérêts.

 

Je pensais que le mauvais résultat du 10 juin allait faire s'enfuir nos nombreux actifs mais nous perdons seulement 10 % de ceux-ci. Les masques tombent, et quelques envoyés très spéciaux de partis concurrents ou de grands intérêts qui nous avaient pénétré, essaient de «finir le travail». Je subis une campagne de dénigrement sur internet qui paraît énorme par la particularité de cet outil médiatique mais elle est orchestrée par trois personnes. Cela va de «il a pris 16 kilos en 3 mois» (alors que j'en ai perdu 2), «il a tué son père pour financer ses ambitions politiques» jusqu'à «son casier judiciaire est tellement chargé que même Fenech n'a pas osé en parler» ( mon casier est vierge), en passant par «c'est un dictateur puisqu'il finance tout» ... alors que notre mouvement est le plus démocratique de la planète puisque les comités départementaux et les commissions sont totalement autonomes.

La réunion de crise du 1er juillet 2007 permet d'affirmer nos fondations et conduit à accepter désormais des dons et cotisations. En effet, les deux millions d'euros que j'ai prêté à notre mouvement ne seront pas remboursés, faute de financements publics et il faut bien continuer d'exister et d'agir. A titre personnel, dépourvu désormais de toute trésorerie, j'entreprends donc la vente d'une partie de mon parc immobilier, sollicite quelques petits crédits pour nous aider à traverser le gué mais bizarrement, crédits refusés et négociations très difficiles.

En effet, j'étais désormais «sectiféré»...Et encore dangereux pour certains intérêts.

 

Le moment est venu pour préciser que cette pratique de condamner toute alternative marginale à l'éducation, à l'emploi, à la médecine... condamne d'abord notre société.

Une organisation, une idée sont sectaires lorsqu'elles condamnent tout ce qui n'est pas elles, lorsque l'argent est son moteur. Aujourd'hui, des pouvoirs très puissants utilisent l'épouvantail sectaire pour sauvegarder leurs intérêts. Quand un projet est dérangeant, ils le tuent en le qualifiant de «secte» (surtout en France). Mais les expériences d'organisations sociales alternatives ou d'idées audacieuses sont souvent tentées par des petits groupes sur la base d'une conviction (politique, religieuse ou autre). Les problèmes d'une société trouvent régulièrement des solutions dans des réponses mises au point par une ou plusieurs personnes, en réaction aux problèmes et/ou simplement par bons sens. Si on stigmatise toute initiative ou idée étonnante comme étant sectaire, on prive la société de la ressource d'inventer des solutions.

D'une façon générale, le respect de la minorité est une marque d'évolution.

Evidemment, la justice de notre pays doit sanctionner un groupe ou une personne qui nuit à autrui. Mais ce n'est pas une raison pour mépriser les démarches spirituelles et/ou alternatives et laisser tranquilles les chimistes et les pollueurs.

La plupart des problèmes naissent d'un défaut de communications, donc d'un problème spirituel. C'est extraordinaire de constater cette charge du mot «spirituel» qui apparaîtra sectaire pour les uns, stupide pour les autres et salvateur pour quelques uns.

Les nombreux problèmes répétés de nos sociétés prouvent qu'il existe forcément des stades plus avancés de développement humain, même si nous sommes évolués technologiquement et administrativement. Lorsqu'une collectivité humaine atteindra un nouveau stade de maturité, de nouvelles aptitudes verront le jour sur les plans des relations humaines, de la santé, de la vitalité, de l'esprit, de l'intuition et de la perception.

Il est vrai que notre société matérielle aidée par quelques mauvais religieux et faux gourous, a saboté la nécessaire spiritualité.

 

Cela dit, les conséquences apparemment petites ou grandes de l'accusation Fenech, furent nombreuses.

Dès le dimanche 10 juin 2007, le père d'un copain d'un de mes fils interdit la rencontre des deux enfants puisque j'étais un gourou.

Cerise sur le gâteau, ou gâteau sous les cerises, je dois me résoudre à vendre ma résidence principale niçoise en 2007 et l'ironie de l'histoire c'est que l'acte notarié est passé le jour de mon anniversaire, le 28 décembre 2007!

Je joue au foot régulièrement et, désormais, je ne suis plus «Jean Marc», mais «le gourou» pour mes copains de jeu. C'est dit sur le ton de la plaisanterie, mais ceci ajouté à cela...

Ma propre maman, en août 2008, me lance «il n'y a pas de fumée sans feu». Devant mon interrogation accablée, elle me répond que «s'ils l'avaient dit à la télé, ça devait être vrai»!

Chaque fois qu'un regard se détourne sur mon passage, à tort ou à raison, je le mets sur le compte de l'accusation.

Très difficile de créer une relation, de quelque nature qu'elle soit, à l'époque d'internet, lorsqu'il suffit à la personne rencontrée de taper votre nom sur un moteur de recherche.

Vous imaginez la suite lorsqu'elle lit l'accusation.

Depuis 2004 jusqu'à ce jour, le nouveau dieu du 21ème siècle, Google, robot aveugle et sourd, ignore nos nombreux messages lui signalant que l'accusation contre moi, trône en première page du moteur de recherche internet concernant mon nom. Sans l'information judiciaire qui la contredit.

Je remarque qu'il y avait plus de 100 000 liens sur mon nom dans les moteurs de recherche avant la diffamation et beaucoup moins aujourd'hui.

 

A l'automne 2008 je reçois des menaces de mort téléphoniques, mon action politique est vraiment mal vue. Le Procureur de la République Eric de Montgolfier à qui je porte la plainte directement, s'en occupe. L'enquête montre que l'appelant agissait de l'Ile de France mais pour l'instant on ne l'a pas localisé. Ni pour qui il travaille...

Mon livre sur le Pouvoir d'Achat sort fin 2008 mais les grands médias l'oublient malgré son actualité.

Egalement, en 2008, nos archives sont cambriolées, la plainte auprès de la gendarmerie n'a rien donné depuis lors.

Le 27 novembre c'est la mise en état pour l'affaire Fenech et la date de la plaidoirie est enfin fixée. Nous avons bataillé avec notre avocat pour obtenir la mise en examen du diffamateur, le réquisitoire espéré du Procureur de la République de Paris, l'audience du 12 mars 2009 et ce sacré jugement.

Lors de la plaidoirie, je rappelle le pénible épisode du 22 octobre 2008 où, lors de l'anniversaire de l'un de mes fils, pour ses 5 ans, un seul copain fait le déplacement. Mon petit garçon m'interroge tout attristé sur le pourquoi des 17 enfants présents 15 jours auparavant pour l'anniversaire d'un autre copain de classe, alors que lui était manifestement... sectiféré. Sans le savoir. Je lui expliquerai plus tard. Je me résigne à lui dire que la proximité des vacances justifie les absences.

Le problème dans ces cas-là, c'est que bien sûr vous pouvez en parler aux personnes pour expliquer votre innocence, mais autant elles ne vous croiront pas, ou alors elles ne savaient pas! Et vous avez donc créé un problème qui n'existait pas.

Je pourrais faire un livre rien que sur ces multiples épisodes de ma vie depuis le 7 juin 2007 à 18 heures.

Mes relations humaines sont désormais faussées.

D'un point de vue plus large, j'ai dû limiter mes déplacements et mes conférences, non seulement faute de finances mais aussi parce qu'il pouvait y avoir une personne victime d'une «secte», vindicative en salle. Mais surtout, cela m'interdisait la présence des journalistes parce que si nous les invitions, ils rappelaient dans leurs compte-rendus au grand public l'accusation sectaire ou alors ils ne venaient pas, se drapant à leur tour dans l'habit du justicier. C'est ainsi que nous avons fait l'impasse sur les élections cantonales et municipales 2008, à quelques rares exceptions près mais nos valeureux représentants ont subi ce qui précède.


Le défi d'un parti écologiste indépendant

Bien évidemment, comme mes précédents ouvrages, mon livre «Politique écologique = plein emploi» , préfacé par Albert Jacquard, qui sort fin 2007 ne bénéficiera d'aucun soutien médiatique.

Janvier 2009, je découvre que le mouvement des Verts commence à utiliser le nom dont je suis propriétaire «EUROPE ECOLOGIE» dans leur communication sur les prochaines élections européennes. Malgré mes divers courriers qu'ils ignorent, ils usurperont bien ce nom qui m'appartient pour mener campagne! En 2004 après les Européennes j'avais pourtant bien prévu de m'en servir pour les Européennes 2009. J'avais donc avec quelques délégués, écologistes actifs de terrain, fait œuvrer mon Europe Ecologie.

Malgré le boulet Fenech, nous parvenons dans le même temps à réaliser l'Alliance Ecologiste Indépendante qui prend son essor en mars 2009. Elle réalisera un score historique lors des Européennes de juin (près de 4 %) malgré une sousmédiatisation écrasante et une surmédiatisation odieuse de son concurrent n° 1... Europe Ecologie. Le CSA «contraint» une grande chaîne publique à m'entendre, mais la journaliste rappelle dans les 5 minutes qui me sont consenties que je co-préside..... Alliance Ecologie!

Là encore, on sera gâté dans le registre «bizarrerie»: nous sommes oubliés dans le dimanche soir électoral télévisé et malgré notre score toutes les chaînes et tous les intervenants parlent de tout le monde sauf de nous! Les tableaux «plein écran» annonçant les scores nationaux vont de l'UMP à Lutte Ouvrière (1%) mais nous sautent! On n'existe donc pas!!

D'ailleurs dans la semaine précédent cette élection les émissions de télé parlent sans cesse des autres et jamais de nous. Vraiment surréaliste. Ce sera pareil dans les jours qui suivent l'élection où un mystère nous fait disparaître.

J'ai droit à mon contrôle fiscal au premier semestre 2009, c'est beau la démocratie...

En septembre conscient que notre Président Sarkozy ne fait pas que des satisfaits et désireux de faire connaître notre projet de société, je commande un sondage «présidentiel» en demandant si dans le cas d'un second tour présidentiel 2012 l'électeur se trouve devant le choix (improbable je sais) Nicolas Sarkozy-Jean Marc Governatori, mais aucun sondeur accepte le défi! Evidemment dans ma demande je précise aux sondeurs de décrire en 3 lignes mon projet de société mais non, le seul qui consent à envisager ce sondage, tient à confronter simplement les 2 noms. A ce compte là, vue la présence chaque heure qui passe dans les médias de Nicolas et vue mon absence totale, le sondage est inutile...

Cela dit, nos équipes se mettent en place et nous serons présents dans la plupart des régions françaises, soit en autonome soit avec le Modem. Le positionnement politique de ce mouvement, au-delà du clivage droite gauche, et les proximités programmatiques nous conviennent. voici le communiqué ©AFP du 30 octobre 2009 15h11, à ce sujet :

Régionales: l'Alliance écologiste reste ouverte à Europe-Ecologie et au MoDem
PARIS - L'Alliance écologiste indépendante (AEI) qui souhaite présenter des listes aux régionales, a indiqué vendredi qu'elle restait ouverte à des alliances avec Europe-Ecologie et le MoDem, selon Jean-Marc Governatori, un des ses fondateurs.
Créée à la mi-mars pour la campagne des européennes, l'AEI qui rassemble le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter, Génération Ecologie et France en Action et revendique "plus de mille adhérents", avait recueilli en juin dernier près de 4% des suffrages.
"Il y a des négociations dans toutes les régions avec le MoDem et Europe-Ecologie", a expliqué, lors d'une conférence de presse M. Governatori, président de France en Action et tête de liste AEI en Ile-de-France.
Ce dernier, qui doit rencontrer François Bayrou en novembre, juge également "pas inimaginable un accord national avec le MoDem".
Mais en Alsace par exemple, où Antoine Waechter "souhaite être tête de liste dans un des départements", les négociations sont "plus avancées avec Europe-Ecologie", a expliqué M. Governatori.
Une présentation des "22 têtes de liste" de l'AEI doit avoir lieu le 24 novembre mais la décision finale sur les alliances se sera prise qu'en "janvier 2010", a-t-il encore précisé.
Gabriel Cohn-Bendit (les Amis d'Europe-Ecologie) a indiqué à l'AFP "tout faire pour que Génération Ecologie et le MEI soient sur les listes" d'Europe-Ecologie et "aient des élus", notamment en Provence-Alpes-Côte-d'Azur où le frère aîné de "Dany" souhaite que Patrice Miran (MEI) rejoigne la liste de la juge Laurence Vichnievsky.
Renvoyant dos à dos le PS et l'UMP "pro-chimique, pro-chasse, obsédés par la croissance économique", M. Governatori juge que c'est "une grosse erreur de positionner l'écologie politique sur une ligne de gauche", comme le font les Verts.
Quant à Francis Lalanne qui avait mené la liste AEI dans le Sud-Est aux européennes, c'est un "électron libre", "on verra ce qu'il fera", a déclaré M. Governatori.
(©AFP / 30 octobre 2009 15h11)

Début 2010, suite au mépris permanent des Verts l'affaire Europe Ecologie prend une tournure judiciaire :

Régionales : la marque Europe-Ecologie revendiquée par l'Alliance écologiste indépendante
PARIS - Jean-Marc Governatori, co-président de l'Alliance écologiste indépendante (AEI), a saisi la justice contre l'utilistation de la marque "Europe Ecologie" par Daniel Cohn-Bendit et les Verts affirmant que celle-ci lui appartenait depuis 2004 et qu'il allait en faire usage aux régionales.
L'avocat de M. Governatori, Me Mathieu Cordelier, indique dans un communiqué avoir saisi la justice pour "interdire l'utilisation du nom Europe Ecologie sans autorisation préalable". "La liste électorale +Europe Ecologie+ dirigée par Mme (Eva) Joly, MM. (Daniel) Cohn-Bendit et (José) Bové a été mise en place postérieurement et de manière irrégulière", ajoute-t-il.
"Sans attendre l'issue de la décision de justice", M. Governatori a décidé de faire "usage du nom Europe Ecologie pour toute prochaine élection, y incluant les régionales de mars 2010".
Dès lors, "Il y aura deux listes Europe Ecologie partout" aux régionales de mars, affirme samedi à l'AFP M. Governatori, tête de liste AEI en Ile-de-France. Celle qu'il défend porterait le nom d'Alliance écologiste indépendante-Europe Ecologie.
M. Governatori souligne qu'après sa campagne aux européennes de 2004 sous le nom "la France d'en bas", il avait "réservé" la marque Europe-Ecologie, qu'il estimait plus porteuse, auprès de l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) et en avait fait usage à diverses occasions.
En 2009, ses démarches auprès d'Europe Ecologie, rassemblement constitué notamment par Daniel Cohn-Bendit et les Verts, pour qu'"ils cessent d'utiliser cette marque" étaient restées vaines, ajoute-t-il.
En mars 2009, il avait co-fondé l'Alliance écologiste indépendante, regroupant le Mouvement écologiste indépendant d'Antoine Waechter, Génération Ecologie et France en Action qu'il préside. L'Alliance avait recueilli près de 4% aux européennes de juin.
En octobre dernier, l'AEI était entrée en négociation avec Europe-Ecologie et le MoDem pour un accord aux régionales mais les pourparlers avaient échoué. "Nous pensons que l'écologie ne peut être ni de droite ni de gauche", explique M. Governatori.
"Aujourd'hui, nous sommes toujours ouverts pour nous mettre autour de la table et discuter" d'un accord, ajoute M. Governatori, tête de liste AEI en Ile-de-France.
(©AFP / 09 janvier 2010 17h12)


©AFP Général - Jeudi 9 Décembre 2010 - 16:49 - Heure Paris (280 mots)

Ecologistes-partis-EELV-MEI-AEI

Waechter "tourne le dos à l’écologie politique indépendante" (Governatori)

PARIS, 09 déc 2010 (AFP) - Le président de France en Action, Jean-Marc Governatori, a estimé jeudi qu'Antoine Waechter, qui a quitté l'Alliance écologiste indépendante (AEI), "tourne le dos à l’écologie politique indépendante" en s'alignant sur Europe Ecologie-Les Verts (EELV).
Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), a déclaré mercredi qu'il était en passe de signer un "accord de partenariat" avec EELV définissant "les modalités de coopération" des deux formations jusqu'en 2017.
M. Waechter "vient définitivement de tourner le dos à l’écologie politique indépendante en annonçant une discussion de partenariat entre le MEI et EELV et donc avec le Front de Gauche et le PS", écrit Jean-Marc Governatori dans un communiqué, voyant dans EELV un "parti Verts bis" à "l’indépendance et l’autonomie de façade".
M. Waechter, qui avait quitté Les Verts en 1994, a également affirmé que le MEI n'était plus dans l'AEI constituée autour du MEI, de Génération Ecologie (GE) et de France en Action pour les élections européennes de juin 2009. GE avait déjà décidé le 8 novembre de quitter l'alliance. "De fait, l'AEI n'existe plus", a affirmé Antoine Waechter.
"Contrairement à ces déclarations, l'AEI existe bel et bien et compte à ce jour 1.200 membres à jour de cotisation", lui répond Jean-Marc Governatori, assurant que "plusieurs membres de GE et du MEI ont d’ailleurs fait récemment le choix d’adhérer directement à l'AEI".
jud/cf/jpa

Tous droits réservés : ©AFP Général

 


2011, vers les présidentielles

L'essentiel du 1er semestre 2011 est consacré à la recherche d'un présidentiable de renommée nationale pour l'Alliance écologiste indépendante.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Premières Assises nationales de l’écologie indépendante

Paris | Samedi 28 mai 2011 | De 14H20 à 17H

Parce que l’écologie ne se résume pas à l’écologie environnementale

Parce que l’écologie politique dépasse les clivages gauche/droite

l’Alliance écologiste indépendante organise les premières Assises de l’écologie indépendante le samedi 28 mai à Paris.

L’écologie c’est aussi l’écologie éducative, l’écologie relationnelle, l’écologie sanitaire, l’écologie économique, l’écologie sociale, l’écologie fiscale, l’écologie démocratique et l’écologie environnementale.

Les intervenants débattront tour à tour autour de ces thèmes avec la salle.

Ø       Philippe Brousse, Responsable du Réseau Sortir du nuclaire

Ø       Jean Louis Fontaine , Président du Collectif des Démocrates Handicapés

Ø       Yves Gernigon, Président du Parti Fédéraliste

Ø       Jean Marc Governatori, Secrétaire national de l’Alliance Ecologiste Indépendante

Ø       Stéphane Guyot, Président du Parti du vote blanc

Ø       Marc Menant, Journaliste et écrivain

Ø       Patrick Lozes, Président du CRAN

Ø       Patrice Miran, Premier vice-président du MEI

Ø       Esther Spincer, Membre de l’Alliance Ecologiste Indépendante

Ø       Marc Vella, Philosophe et pianiste

Ces Assises de l'écologie indépendante se tiennent en marge d’une assemblée de l’Alliance écologiste indépendante qui aura lieu le matin même. L’Alliance votera les nouveaux statuts du mouvement passant ainsi d’un statut confédératif à un statut de parti unifié. L’Alliance fixera également le cap pour les présidentielles de 2012.

Lieu  :

USIC - 18 rue de Varenne - 75007 PARIS

Inscription / renseignements :

Service presse de l’Alliance Ecologiste Indépendante

Mail | Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Nouveau site internet : www.alliance-ecologiste-independante.fr

 


Communiqué de presse, Paris, le 23 juin 2011

Jean Marc Governatori sera le candidat de l'Alliance Ecologiste Indépendante pour les présidentielles 2012

Face au choix exclusif à gauche de Nicolas Hulot, suite à son ralliement à EELV, le Conseil national de l’Alliance avait décidé fin mai de présenter un candidat aux élections présidentielles de 2012. Ce sera donc Jean Marc Governatori, secrétaire national du mouvement qui a été désigné cette semaine pour représenter l’Ecologie politique indépendante lors de ces élections. 

Jean Marc Governatori s’est déclaré « déterminé à aller jusqu’au bout » précisant par ailleurs qu’il sera « le seul candidat écologiste » aux présidentielles, « Hulot ou Joly, allant certainement se retirer au dernier moment sous prétexte de risque FN, mais en fait pour négocier quelques élus de plus à l’Assemblée ». 

Son projet pour 2012 aura pour slogan « Libérer l’avenir » avec des propositions très concrètes comme la mesure permanente de l'efficacité de la dépense publique , la reconnaissance des médecines non conventionnelles, la mise en place d'une monnaie locale à côté de l'euro, la reconnaissance du vote blanc, l’interdiction de la corrida ou encore la sortie programmée du nucléaire. 

Jean Marc Governatori entend mener une campagne de terrain pour échanger avec le plus grand nombre et démarrera son tour de France dès la semaine prochaine accompagné notamment d’Esther Spincer, secrétaire nationale de l’Alliance. En juillet, il sera à Bourges le vendredi 1er, à Avignon le vendredi 8 et à Saint Die le vendredi 22.

 


Communiqué de presse

Cette décision de la Cour d'Appel est un extraordinaire déni de justice. Aucun terme du droit des marques n'a été retenu par le tribunal !

C'est pourtant simple : quand on veut être propriétaire d'une marque, il ne faut pas la laisser sans exploitation pendant plus de 5 ans, et qu'elle n'ait pas été utilisée par quelqu'un d'autre pendant les 5 années précédentes. Or, les Verts n'ont pas utilisé la marque Europe-Ecologie de 1989 à 2008, et, pour ce qui me concerne, je l'ai utilisée en tant qu'association de 2004 à 2008 !

Le premier jugement exprimait que mon dépôt de marque à l'INPI de 2004 n'était pas frauduleux puisque les Verts ne s'en servaient plus, mais que je ne m'en étais pas assez servi, donc ils pouvaient aussi garder la marque !

Il n'y avait jamais eu un tel jugement en droit des marques.

J'avais donc fait appel pour que le Droit soit appliqué.

Incroyablement, sur la foi d'une attestation du député Yves COchet et de la supposée notoriété nationale d'Europe-Ecologie en 2004, la Cour d'Appel a estimé que les Verts avaient continué d'utiliser la marque Europe-Ecologie... Sans preuves matérielles !

C'est vraiment la preuve de leur lien avec le Système, et de l'impact de la juge Eva Joly.

 
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« Il est plus facile de croire ce qu'on nous affirme officiellement, que de s'aventurer dans l'indépendance intellectuelle...En fait, ce n'est pas l'opposition, mais le conformisme et l'inertie qui ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l'évolution des consciences !... » (Mahatma Gandhi)
Albert Einstein : « Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal...Mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ! »
Victor Hugo : « L'Ignorance est la nuit qui commence l'abîme ! »

Jean Marc en Chiffres

Né le 28 décembre 1958 à Nice (06).

Bac + 4.

20 ans d'engagements dans la vie associative.

2 fois meilleur gestionnaire de France.

Affaire Fenech : Jean Marc GOVERNATORI dédouané

Suite aux propos tenus par Monsieur Georges FENECH, alors Député, en 2007, à la veille des élections présidentielles et qui avaient eu pour effet de discréditer le mouvement politique La France en Action, et de semer un doute chez certains(voir l'article à ce sujet)Monsieur Georges FENECH confirme la totale indépendance de Jean Marc GOVERNATORI dans cette affaire.

Voir les 2 lettres officielles :


BioG. Expresse

JMG
Diplômé CERAM SOPHIA ANTIPOLIS, il crée en 1980 sa première PME à Nice avec l'enseigne FLY. Élu meilleur gestionnaire de France en 1991 et 1997, il a reçu le Trophée de l’Emploi des mains de Jean-Pierre Raffarin alors Ministre des PME. Délégué “SOS Petits Porteurs”, délégué “SOS Sahel”, administrateur délégué de Région Verte, avant d'embrasser une action politique nationale, Jean Marc est aussi co-fondateur de la Ligue Nationale Contre la Drogue. Depuis 20 ans, Jean Marc investit l'essentiel de son patrimoine, de son temps et de son honneur pour le respect des droits de l'homme et de la femme, pour l'enfance en danger, pour les personnes âgées, pour les accidentés de la vie, pour la défense des animaux et contre la drogue. En octobre 2000, il vend les actions de toutes ses entreprises pour se consacrer totalement à la cause écologique. Auteur de plusieurs livres sur la santé et le Vivant. Il est membre des Cigales de Nice www.cigales.asso.fr.


Nelson MANDELA ...

«  Nous ne craignons pas tant notre incompétence que notre puissance. C'est la luminosité de notre âme, et non ses ténèbres, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : « Pourquoi serais-je, moi, un être brillant, magnifique, talentueux, formidable?».
En réalité, pourquoi ne le seriez-vous pas? Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde.  (...) Lorsque nous laissons notre âme répandre sa lumière, nous permettons inconsciemment aux autres de révéler la leur. Lorsque nous nous affranchissons de notre propre peur,  notre présence libère automatiquement les autres. »

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